Programme d'intervention bref et semi-autonome « JEu me questionne » pour les joueurs à risque et pathologiques



Au Québec, selon la dernière étude de prévalence menée en 2009, le taux de joueurs à risque serait de 1,3 %, alors que celui des joueurs pathologiques probables serait de 0,7 %.

Cependant, il est généralement reconnu que 97 % des gens souffrant d'un problème de jeu n'entreprendront pas un traitement formel puisque la plupart désire régler leur problème par eux-mêmes.

Cette intervention a diminué les problèmes de jeu et amélioré l'ensemble de la vie de l'individu.

Une étude réalisée par l'équipe du Centre québécois d'excellence pour la prévention et le traitement du jeu à l'Université Laval a évalué la faisabilité et a exploré l'impact d'un programme novateur basé sur une formule d'auto-traitement auprès de joueurs désirant modifier leurs habitudes de jeu. Le programme « JEu me questionne », qui intègre les principales composantes des programmes existants vise à faciliter la démarche des joueurs puisqu'il se complète depuis la maison et ne comprend pas de rencontre en face à face avec un intervenant.

Les résultats indiquent que cette intervention a diminué non seulement les problèmes de jeu, mais a amélioré l'ensemble de la vie de l'individu. De plus, les joueurs ont exprimé une grande satisfaction à l'égard des différentes composantes du programme « JEu me questionne ». Ce traitement est prometteur pour le Québec puisqu'il demande peu de ressources humaines et financières. Il pourrait être complémentaire aux services de réadaptation déjà en place et être éventuellement offert en CLSC.

Chercheur principal

Robert Ladouceur, Université Laval

Résumé

Rapport de recherche

Appel de propositions

Dépôt du rapport de recherche : février 2011